Windows 7 passe devant Windows XP à l'échelle mondiale

Lancé en octobre 2009, Windows 7 n'aura finalement mis que deux ans presque jour pour jour pour supplanter Windows XP.

Selon le cabinet d'étude StatCounter, s'appuyant sur les données collectées auprès d'un panel de plus de trois millions de sites Internet, la part de marché mondiale de Windows XP est passée de 40,59 % début septembre à 36,62 % début octobre, pendant que celle de Windows 7 passait de 39,04 % à 41,61 %.

Microsoft a pour ce faire vendu plus de 450 millions d'exemplaires de son dernier système d'exploitation, comme l'annonçait le directeur de la division Windows, Steven Sinofsky, en ouverture de la conférence Build. Windows 7 avait alors déjà pris le dessus auprès du grand public, ou plus généralement en France ou aux États-Unis, on peut donc penser que ce sont son adoption en entreprise et dans les pays émergeants qui ont accéléré le processus.

Windows XP, qui passait sous la barre des 50 % peu après son dixième anniversaire, a donc enfin trouvé un digne successeur, après l'échec commercial et d'estime de Windows Vista.

Notons enfin qu'en parallèle, selon le cabinet Net Applications cette fois, Mac OS X a enregistré le mois dernier sa plus forte progression d'un mois à l'autre depuis des années, pour atteindre 6,45 % des parts de marché mondiales.

Source : clubic.com


Cinq dépanneurs de PC à domicile testés incognito

Les sociétés de dépannage informatique à domicile se multiplient. Nous avons enquêté sur leurs délais, leurs tarifs, leur efficacité et leurs méthodes.

Jusqu'à présent, on connaissait les services de dépannage à domicile pour les éviers défaillants et les serrures fracturées ; aujourd'hui, on peut aussi appeler un technicien en urgence en cas de panne d'ordinateur. Depuis deux ans, les sociétés spécialisées dans la réparation informatique se multiplient, à Paris comme en province. Petites boutiques dirigées en solo par un réparateur qui s'occupe aussi du standard et de la gestion, ou réseaux de franchises d'envergure nationale, elles fonctionnent toutes sur le même principe : le client les appelle, décrit sa panne et obtient un rendez-vous avec un technicien. Ce « plombier de l'informatique » se déplace à domicile en voiture, en scooter ou en mobylette, dans un délai de 30 minutes à 48 heures. La plupart de ces sociétés proposent aussi d'autres services rapides comme l'installation de logiciels, d'une connexion Internet ou d'un réseau Wi-Fi...

Toutes ces prestations présentent plusieurs avantages. Le dépannage à domicile permet notamment d'éviter de se déplacer avec son ordinateur en panne sous le bras jusqu'au service après-vente du vendeur ou du fabricant. Ces dépannages express constituent aussi un sérieux gain de temps pour ceux qui sont incapables de se tirer d'affaire seuls. A condition que la réparation ne demande pas d'intervention trop lourde. En cas de panne complexe (une pièce à changer, par exemple), une immobilisation de la machine en atelier peut s'imposer. Le prix de l'heure d'intervention diminue alors de moitié par rapport à un dépannage à domicile. Et en cas de souci avec une connexion Internet, faire appel à l'un de ces spécialistes peut se révéler moins onéreux - et moins stressant - que de rester pendu des heures au téléphone avec le technicien d'une hotline surtaxée...

Délais aussi variables que les tarifs

Pour nous faire une idée de leur savoir-faire et de la qualité de leurs services, nous avons testé cinq sociétés de dépannage durant l'été. Deux des cinq techniciens ont été rapides et efficaces. Deux autres sont parvenus à réparer notre ordinateur en peu de temps, mais de façon peu orthodoxe. Le dernier a emporté notre machine et nous l'a rendue réparée... mais seulement une semaine plus tard !

Si les délais varient d'un prestataire à l'autre, c'est aussi le cas pour les tarifs. Le dépannage est facturé soit à l'heure, soit au forfait, soit en combinant les deux. Un mode de tarification qui ne facilite pas la comparaison entre prestataires concurrents, d'autant que la facturation horaire se calcule à l'heure ou à la demi-heure. Chez A**, une société qui dispose d'un réseau de techniciens sur 15 départements, la première heure est indivisible. Conséquence : impossible de s'en sortir pour moins de 59 euros (le prix de l'heure). PC**, une société également présente sur toute la France, facture ses services sur une base forfaitaire de 45 euros la demi-heure, à laquelle il faut ajouter 30 euros par demi-heure supplémentaire. Quant à Chr**, qui intervient dans la région parisienne, ses services - que nous n'avons pas pu tester - sont facturés 60 euros la première demi-heure et 60 euros l'heure supplémentaire. Bref, aucune société ne partage la même grille tarifaire !

Les forfaits, de leur côté, peuvent se révéler intéressants pour répondre à un besoin précis. Présent sur toute la France, PC ** propose un forfait unique à 89 euros. Un prix prohibitif pour une simple installation de logiciel, mais qui s'avère raisonnable quand il s'agit, par exemple, de relier plusieurs machines en réseau via une liaison Wi-Fi. L'entreprise D***, qui intervient sur Paris, installe un pack sécurité (antivirus, pare-feu, etc.) pour 159 euros. Nous ne l'avons pas testé mais @**, qui se déplace en région parisienne, propose l'installation d'un disque dur, d'une barrette mémoire ou d'un nouveau périphérique pour seulement 10 euros (auxquels il faut toutefois ajouter 15 euros pour les frais de déplacement).

Savoir cerner ses besoins

Face à de telles disparités, mieux vaut prendre le temps d'éplucher les tarifs des différents prestataires. Et ne pas les faire venir uniquement pour réparer une imprimante ou un scanner défaillant : à ce prix-là, acheter du matériel neuf coûte moins cher ! Il existe toutefois une alternative pour faire baisser la note : faire appel à un dépanneur non déclaré, qui arrondit ses fins de mois en réparant des PC. Ces travailleurs de l'ombre se font généralement connaître par des petites annonces publiées sur Internet, dans des journaux locaux, les supermarchés... Leurs tarifs sont bien plus bas que ceux des sociétés qui ont pignon sur rue. Mais attention : si la réparation tourne mal (casse de matériel ou perte de données, par exemple), leurs clients n'auront aucun recours pour se faire dédommager...

Source : L'ordinateur individuel


 

SFR retire le mode bridge des Neufbox sans sommation

 

SFR a récemment déployé un nouveau firmware, numéroté 3.1.7, qui présente la particularité d'être le premier unifié à la neufbox 4 et à la neufbox Evolution. Cette mise à jour défraie la chronique car de nombreux internautes se sont retrouvés un beau matin sans Internet.

En cause, le retrait de la fonction bridge, dont n'a jamais bénéficié la neufbox Evolution mais qui faisait de la neufbox 4 un modem ADSL pur et simple, à connecter au port WAN d'un routeur tiers qu'on lui aurait préféré pour la fiche technique plus évoluée (Wi-Fi N, Ethernet Gigabit) et les fonctionnalités étendues (serveur de stockage abouti, VPN).

Suite à la mise à jour automatique, une neufbox 4 jouant le rôle de bridge est donc le cas échéant devenue de force un routeur conventionnel, inconnu du routeur déjà en place.

Le firmware 3.1.7 accueille finalement en contrepartie la fonction DMZ, qui lui manquait cruellement, et qui comble ce retrait dans l'immense majorité des cas en la rendant quasiment transparente aux yeux du routeur déjà en place.

Reste qu'avec cette modification imprévue et en l'absence de changelog officiel, ce fut aux internautes affectés de découvrir par eux-mêmes d'où venait la panne, et d'ajuster les réglages de leur routeur habituel en conséquence, après avoir parfois laissé certains services auto-hébergés (site Internet, email) inaccessibles pendant plusieurs heures. Aux abonnés qui ont fait part de leur mécontentement sur des forums spécialisés, SFR a justifié le retrait du mode bridge par une incompatibilité avec « les ingénieries à venir, dont l'IPv6 ».

Une absence de communication qui tranche avec le concurrent direct Free, qui communique désormais systématiquement le changelog des firmware de ses équipements, et qui vient d'ailleurs, pour l'anecdote, de procéder au mouvement inverse, en apportant le mode bridge à la Freebox v6.

 

Source : clubic.com


 

Google Chrome : 11 failles de sécurité à combler

Le navigateur Internet Google Chrome vient de bénéficier d'une mise à jour comblant plusieurs failles de sécurité jugées hautes ou critiques.
Google vient de mettre à jour son client de navigation Web Chrome, avec la publication d’une nouvelle mouture stable 13.0.782.215.

Comme la numérotation l’indique, il ne s’agit pas d’une évolution majeure, mais d’une simple rustine destinée à corriger des failles de sécurité. Onze sont d’ailleurs comblées ici.

Parmi elles, on note une jugée moyenne ne concernant que l’environnement Windows, sept qualifiées de hautes affectant les environnements Windows / Mac OS / Linux, une étiquetée de haute notée sous environnement Linux, une dite haute remarquée sous environnement 32-bit et une indiquée comme critique découverte sous environnement Windows.


 

 Rumeurs : des forfaits Free Mobile dès novembre ?

Il se murmure que Free Mobile pourrait lancer ses premières offres dès le mois novembre prochain, avec trois formules, la première débutant à 5,99 € / mois.

Free mobile logoLe quatrième opérateur français Free Mobile pourrait-il lancer ses premiers forfaits dès le mois de novembre 2011 ? C'est une possibilité alors que les opérateurs historiques et virtuels enchaînent les annonces de nouveaux types de forfaits et d'offres " illimitées ".

Selon le site AndroidWorld.fr, le nouvel opérateur aurait à cette date une couverture suffisante au regard des obligations de sa licence pour formuler ses premières offres, avec le soutien de l'accord d'itinérance 3G obtenu chez Orange.

Et celles-ci se déclineraient en trois niveaux. Le premier forfait débuterait à 5,99 € / mois et comprendrait 2h d'appel, SMS illimités, appels illimités vers les fixes Freebox et accès aux hotspots WiFi de Free. Un accès data serait possible mais facturé au megaoctet.

Un deuxième forfait, à 9,99 € / mois, proposera 5h d'appel, les SMS illimités, les appels illimités vers tous les opérateurs en France et un accès data avec fair use de 2 Go et bridage du débit au-delà, ainsi que l'accès aux hostpots WiFi.


Offre multiSIM ?


Enfin, le troisième forfait sera proposé à 19,99 € / mois pour les abonnés Free et 29,99 € / mois pour les autres, avec appels illimités vers fixes et mobiles en France métropolitaine et USA / Canada.

On y trouvera également SMS illimités et accès data illimité sans fair use ni limitation de débit, et toujours l'accès aux hotspots Free. AndroidWorld.fr suggère également qu'il serait possible de disposer deplusieurs cartes SIM ( jusqu'à 4 par foyer ) sur le même abonnement.

Les différentes offres seraient proposées sans engagement de durée, selon une tendance qui s'est accélérée ces derniers trimestres ( voir les offres de La Poste Mobile ou l'offre B&You de Bouygues Telecom, par exemple )

Il faut maintenant attendre confirmation de ces données sur l'arrivée des offres Free Mobile...

Source : AdroidWorld.fr



La Carte d'identité électronique est adoptée par l'Assemblée nationale

 La proposition de loi visant à instaurer une carte électronique pour les citoyens français vient d'être adoptée. Après le Sénat, l'Assemblée nationale vote en faveur du texte qui vise à intégrer deux puces dans une nouvelle carte d'identité rassemblant les informations de son porteur.

Afin de lutter contre l'usurpation et les falsifications d'identité, les partisans de cette nouvelle carte ont estimé qu'il était important que cette dernière soit sécurisée à « l'image des passeports biométriques ».

Pour rappel, cette carte sera composée de deux composants. Une première puce, obligatoire, stocke les informations nominatives du titulaire, son adresse, sa photographie et ses empreintes digitales. Une seconde devrait permettre de réaliser des signatures électroniques sur Internet pour des échanges commerciaux et administratifs, précise l'AFP, le détenteur ayant dans ce contexte le choix des données d'identification qu'il souhaite transmettre en ligne.

Pour traiter ces données, l'Assemblée a fait adopter un amendement afin de n'utiliser qu'un seul et même fichier central qui rassemblera toutes les informations contenues dans ces cartes. Certains députés ont donc soulevé les risques d'une mauvaise utilisation ou d'un détournement de ces informations. Face à ces critiques, la Cnil pourrait avoir à se prononcer afin d'autoriser ou non le traitement de telles données informatiques.

Adopté par l'Assemblée en des termes différents du Sénat sur certains points, le texte devra passer par une Commission mixte paritaire (7 députés et 7 sénateurs) avant d'être définitivement adopté.


 

SIRET : 53180459900011 - APE : 9511Z - Agrément Service à la personne : SAP531804599

 Copyright © www.dpannpc.fr - Tous droits réservés.

Dépannage informatique à l'ile de la Réunion - Helpdom Ordinateur - SOS PC 95 - Assistance informatique